Hygiène & Salubrité pour Tatoueur/ Perceur/ Dermographe

Hygiène & Salubrité pour Tatoueur/ Perceur/ Dermographe

 

formation hygiene et salubrite tatoueur Paris

formation hygiène et salubrité tatoueur Paris

3 jours  612,04 € ht (formation exonérée de TVA)

POSSIBILITÉ DE RÉGLER EN 3 FOIS SANS FRAIS

Lieu de formation: 12 rue Dugommier 75012 Paris ( Métro Dugommier ou Daumesnil) 01 43 43 86 23

Cette formation est obligatoire pour les professionnels du tatouage, du maquillage permanent, microblading et du piercing depuis le 19 février 2008, en accord avec l’article R. 1311-3 du Code de Santé Publique.
Possibilité de prise en charge par votre organisme collecteur (FAF,Opcalia,Fipl, Agefice…). N’hésitez pas à contacter notre conseiller.

Organisme de formation habilité à dispenser cette formation : N° habilitation DRASS du 18 novembre 2009 n°0006J/HFT
L’attestation  de stage qui vous sera remise en fin de formation devra être envoyer à l’ARS  ( agence régionale de santé) de votre région d’activité pour être en conformité avec la pratique de cette activité  .

L’article R.1311-3 du code de la santé publique (arrêté du 12 décembre 2008 ) soumet la mise en œuvre des techniques à une formation préalable aux règles d’hygiène et de salubrité d’une durée minimale de vingt et une heures réparties sur trois jours consécutifs.

  • 3 jours consécutifs(21h) obligatoires
  • Préalables au démarrage pour les créations
  • Attestation de formation à fournir à l’ Agence Régional de Santé (ARS) pour commencer à pratiquer

 

MODULE DE FORMATION THÉORIQUE -
L’enseignement du module théorique comprend les sept unités suivantes :
Unité 1 : Rappel des réglementations relatives au tatouage et au perçage et des normes concernant les encres de tatouage et les bijoux de perçage.
Unité 2 : Généralités d’anatomie et de physiologie de la peau, notamment cicatrisation.

Unité 3 : Règles d’hygiène en lien avec le contenu de l’arrêté prévu par l’article R. 1311-4 du code de la santé publique :

  • flores microbiennes ;
  • précautions universelles concernant les règles d’hygiène ;
  • antiseptiques et désinfectants : spectres d’action et modalités d’utilisation.

Unité 4 : Généralités sur les risques allergiques et infectieux, notamment :

  • agents infectieux, notamment responsables des complications infectieuses liées aux actes de tatouage et de perçage ;
  • mécanismes de l’infection ;
  • facteurs de risques ;
  • modes de transmission ;
  • précautions et contre-indications liées à la réalisation de l’acte.

Unité 5 : Stérilisation et désinfection :

  • désinfection du matériel réutilisable thermosensible ;
  • stérilisation du matériel, y compris le conditionnement et la maintenance des dispositifs médicaux utilisés ;
  • traçabilité des procédures et des dispositifs.
  • traçabilité des procédures et des dispositifs.

Unité 6 : Règles de protection du travailleur, et notamment les accidents infectieux par transmission sanguine et les obligations et recommandations vaccinales.

Unité 7 : Élimination des déchets.

MODULE DE FORMATION PRATIQUE -

CE QUI CHANGE :

1-AVOIR UN LOCAL SPÉCIALEMENT DÉDIE ET AMENAGE

Extrait de l’ annexe 1 de l’ Arrêté du 11 mars 2009, en application de l’article R. 1311-4

1. Les tatouages sont réalisés dans un environnement adapté.
La mise en œuvre des techniques de tatouage est réalisée dans des locaux aérés.
Ces locaux comprennent :
a) Une salle technique où se réalisent les tatouages, à l’exclusion de toute autre fonction.
Elle répond aux deux caractéristiques suivantes :
– des sols et plans de travail en matériaux lisses, non poreux, résistants à l’usage répété de produits désinfectants et d’entretien ;
– des surfaces lessivables, non textiles.
Une zone de lavage des mains est comprise ou attenante à la salle technique.
Elle comprend au minimum un lavabo avec robinet à fermeture automatique ou mécanique, non manuelle, un distributeur de savon liquide et un distributeur de serviettes à usage unique.

b) Les deux espaces différenciés suivants :
– un local dédié au nettoyage et à la stérilisation du matériel : ce local répond aux mêmes caractéristiques que la salle technique. Il comporte deux zones séparées : zone de nettoyage-désinfection des matériels et zone de conditionnement-stérilisation. (NON NÉCESSAIRE SI TOUT VOTRE MATÉRIEL EST A USAGE UNIQUE)

– un local dédié à l’entreposage des déchets et du linge sale. (Armoire fermée possible)

2- TRAVAIL A DOMICILE IMPOSSIBLE

3-PIGMENT à doses multiples autorisés sous conditions (micro pigment Cils Expert aux normes)

Décret no 2008-210 du 3 mars 2008 fixant les règles de fabrication, de conditionnement et d’importation des produits de tatouage, instituant un système national de vigilance et modifiant le code de la santé publique (dispositions réglementaires)
Extrait « Art. R. 513-10-1. − Les produits de tatouage sont rendus stériles par l’utilisation de procédés appropriés.
Ils sont fournis dans un récipient qui en conserve la stérilité jusqu’à l’utilisation.
« Les récipients à doses multiples sont autorisés à condition que la délivrance de chaque dose ne compromette pas la stérilité du produit restant dans le récipient, une dose étant définie comme la quantité de produit utilisée pour une seule personne au cours d’une seule séance

Extrait Annexe 1 de l’Arrêté du 11 mars 2009 « Lors du remplissage des capsules, le bec verseur de la bouteille d’encre ne doit en aucun cas toucher la capsule ou, le cas échéant, l’encre versée préalablement dans la capsule. »

Donc pas d’obligation d’utiliser les monodoses

4- ELIMINER LES DÉCHETS DASRI

5-LES MINEURS

Tatouage et piercing sont désormais interdits sur une personne mineure sans le consentement écrit d’un parent ou tuteur légal. Les professionnels doivent conserver la preuve de ce consentement pendant 3 ans après l’acte.

6-Délivrer une information écrite et orale sur les risques et les précautions à respecter à leur client

Arrêté du 3 décembre 2008 relatif à l’information préalable à la mise en oeuvre des techniques de tatouage par effraction cutanée, de maquillage permanent et de perçage corporel
L’article 2 de l’arrêté prévoit le contenu de l’information à délivrer oralement au client, selon la technique mise en œuvre. Cette information porte aussi bien sur les risques infectieux et allergiques mais aussi sur l’aspect éventuellement douloureux et irréversible de l’acte envisagé.
L’article 3 renvoie à l’annexe pour le contenu de l’information écrite remise aux clients et affichée de manière visible dans le local ou la technique est mise en œuvre. Le professionnel peut compléter le cas échéant cette information.

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